VENDÉE GLOBE, À QUI LE TROPHÉE 2016 ?

par Sports Vendée "L'Actualité"  -  6 Novembre 2016, 20:49  -  #VENDÉE GLOBE, #NEWS, #VOILE, #ROUTE DU RHUM, #SOLITAIRE DU FIGARO

VENDEE GLOBE 2016

VENDEE GLOBE 2016

C’est parti pour le huitième Vendée Globe de l’histoire ! 

 

Les vingt-neuf skippeurs en lice ont franchi la ligne de départ devant des milliers de spectateurs pour affronter l'«Everest des mers». Le top départ a été donné à 13h02 par le prince Albert II de Monaco dans des conditions idéales. Les candidats avaient auparavant remontés le chenal des Sables-d'Olonne devant une foule très dense.

 

Vendée Globe : beaucoup de monde pour voir les skippers avant le départ

 

À en croire les organisateurs, nous étions plus de 350 000 personnes ce dimanche aux Sables-d'Olonne, pour assister au départ du Vendée Globe.

Comme lors de la dernière édition, deux concurrents ont "volé" le départ en franchissant la ligne avant le coup de canon. Le Français Bertrand de Broc (MACSF) et l’Irlandais Enda O'Coineen (Kilcullen Voyager-Team Ireland) ont dû faire demi-tour pour passer à nouveau la ligne.

 

Dick au coude à coude avec Josse et Riou, Costa fait demi-tour pour réparer.

 

Portés par un vent de nord-nord-ouest, les voiliers sont partis sur un rythme très rapide à près de 14 nœuds (26 km/h). A 15h, c’est Jean-Pierre Dick (StMichel-Virbac) qui emmenait le peloton, juste devant Sébastien Josse (Edmond de Rothschild) et Vincent Riou (PRB)

L’espagnol Didac Costa a quant à lui été contraint de faire demi-tour. Victime d'une voie d'eau et d'un problème électrique, le skippeur de «One Planet One Ocean» rentre aux Sables-d’Olonne pour réparer. Il pourra reprendre le départ une fois son bateau remis en état, dans une limite de dix jours.

 

L'Everest des navigateurs

 

Les marins français monopolisent le palmarès depuis 1989, mais cela pourrait bien changer cette année puisqu'il y aura des représentants de dix nationalités au départ. Parmi les curiosités, un pompier espagnol, un homme d'affaires hollandais, un professeur américain et, pour la première fois dans l'histoire de la course, un skipper japonais. Si les montagnards veulent faire l'Everest, les navigateurs, eux, rêvent du Vendée Globe.