Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules !

par Sports Vendée.fr "L'Actualité"  -  1 Octobre 2014, 07:54  -  #NEWS

Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules !

Extraits d’un article de  Jean-Marc Dupuis dans Dossier de Santé & Nutrition

Il a déclenché un mini-scandale il y a quelques temps en écrivant noir sur blanc dans cette lettre que les médicaments contre le cholestérol (les « statines ») provoquent une telle cascade d’effets secondaires qu’elles peuvent carrément aggraver l’état de santé du patient.

Hé oui, ça ne se fait pas souvent que quelqu’un ose écrire une chose pareille. C’est même considéré comme un délit dans notre système de santé organisé pour vendre un maximum de médicaments, et je m’attends à des ennuis avec les autorités.

Mais les faits sont là :

Les statines sont l’exemple type de la pilule chimique "miracle", présentée au public comme efficace contre les maladies du cœur, alors qu’il n’a jamais été prouvé qu’elles diminuent le risque de mortalité.

Bien au contraire : les recherches (honnêtes) montrent que les statines diminuent les facteurs d’énergie musculaire, (1) à commencer par celle du myocarde (muscle du cœur), le comble pour un médicament donné aux personnes qui ont le cœur fragilisé par un infarctus !

De plus, selon le spécialiste français du sujet, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS :
"Les statines peuvent ruiner la vie sexuelle des individus traités, considérablement diminuer leurs capacités cognitives, augmenter le risque de troubles de la vision, augmenter ou aggraver le risque de dépression et augmenter le risque de cancer." (2)

Enfin, selon une étude effectuée sur un panel de 650 patients sous statines, 87 % des patients ont consulté leur médecin suite à des effets secondaires, tels que des douleurs musculaires (3).

Le médicament idéal… pour la pharma-industrie

Un des avantages énormes des statines, en revanche, c’est qu’il faut en prendre à vie. Cela en fait un des médicaments les plus rentables pour l’industrie pharmaceutique. En France, huit millions de personnes innocentes ont été mises sous statines, ce qui rapporte un milliard d’euros par an à l’industrie.

Quant à la baisse du taux de cholestérol, bien réelle après avoir avalé une pilule de statines, on s’aperçoit aujourd’hui qu’elle n’entraîne nullement la baisse du risque d’infarctus ni d’attaque cérébrale. (4)

C’est que le cholestérol ne bouche pas à lui seul les artères, comme des chercheurs en ont fait l’hypothèse dans les années soixante ; aujourd’hui, on sait que vous pouvez parfaitement avoir un taux élevé de cholestérol et vous porter comme un charme.

Par contre, les personnes qui ont un faible taux de cholestérol ont un risque de dépression et de mortalité plus élevé que les autres. Et la raison est simple :

Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules

Le cholestérol n’est pas un poison : c’est une substance vitale essentielle pour la paroi de vos cellules, pour votre production d’hormones (avec un effet anti-vieillissement), et pour votre cerveau – d’où le risque de dépression chez les personnes qui manquent de cholestérol, et même de malformation et de handicap mental en cas de déficit grave (SLO syndrome).

Cependant, depuis les années soixante, la majorité des médecins ont cru que, malgré tous ses bienfaits pour le corps et l’esprit, le cholestérol posait aussi un danger pour les artères.

Ils avaient en effet imaginé que, tel le calcaire se déposant sur votre robinetterie, le cholestérol pouvait se déposer le long des artères jusqu’à les boucher et déclencher une embolie (blocage de la circulation sanguine).

C’était, dans leur imagination, la cause de l’infarctus si l’embolie avait lieu dans la région du cœur, ou d’un accident vasculaire cérébral (AVC) si elle avait lieu dans le cerveau.

En réalité, 75 % des gens ayant des crises cardiaques ont un taux de cholestérol normal. (5)

Lors d’un récent colloque de la British Medical Association, le Dr Malcom Kendrick a montré qu’un taux de cholestérol élevé n’entraîne pas de maladie cardiaque. En utilisant les données du projet MONICA de l’Organisation Mondiale de la Santé dans quinze populations, il a montré l’absence de relation entre le risque de maladies cardiaques et le taux de cholestérol.